15 novembre 2009
Le vendômois reçu à l'Assemblée nationale
Le 13 novembre dernier, le député Maurice Leroy a reçu à l'Assemblée nationale une délégation d'élus et de personnalités de sa circonscription de Vendôme.
Riche d'enseignements, cette journée a débuté pour les invités par la découverte des salons de l'Assemblée nationale.
Après avoir franchi les portiques de détection, ceux-ci ont pu accéder à la salle des Pas Perdus. Egalement appelé salon de la Paix en référence à son plafond peint par Horace Vernet, cette salle est décorée de bronzes provenant du château de Marly. Elle est en quelque sorte l'antichambre de la salle des Séances.
La visite s'est poursuivie par le salon Delacroix puis le salon Casimir Périer. Ici, face à l'imposante porte de bronze, un splendide bas-relief, également de bronze, mesurant 6, 50 mètres de long et 2, 30 mètres de haut et pesant plus de 3 tonnes, commémore le centième anniversaire de la Révolution. Il est l'œuvre du sculpteur Dalou et représente Mirabeau apostrophant par ces mots historiques le marquis de Dreux-Brézé, grand maître des cérémonies du Roi : "Nous sommes ici par la volonté du peuple et nous n'en sortirons que par la force des baïonnettes".
Le salon Pujol est le lieu où les parlementaires ont la possibilité de répondre aux questions des journalistes. La salle des conférences, précédemment salle à manger du prince de Condé, est un espace de lecture et de correspondance. On y trouve un portrait en pied de Henri IV, une monumentale cheminée de marbre, deux tapisseries représentant l'Iliade, et les "pianos", meubles munis de casiers où sont déposés les messages à destination des députés.
A l'extrémité de cette longue enfilade de salles, se trouve la bibliothèque et son fameux plafond aux cinq coupoles peint par Delacroix. Cette pièce construite par Jules de Joly en 1830 est flanquée d'une galerie et de rayonnages en chêne clair. Elle possède un fonds ancien riche de 1 900 manuscrits dont 80 incunables. Au total, la bibliothèque de l'Assemblée nationale met à disposition de ses consultants 600 000 ouvrages et 670 périodiques …
En début d'après-midi et avant de rejoindre l'hémicycle, la délégation a pu assister à l'arrivée de la présidence.
Partant du cabinet du Départ, le vice-président de l'Assemblée nationale Maurice Leroy s'est avancé vers la salle des Séances au son des tambours de la Garde républicaine. Il était précédé de deux huissiers, et suivi du secrétaire général de l'Assemblée. Accueilli dans la Rotonde par le commandant du détachement qui lui a rendu les honneurs, il a ensuite rejoint le "perchoir" pour présider la séance de 15 h face aux 577 sièges de députés.
Rappelons que les députés sont élus au suffrage universel direct pour une durée de 5 ans. La prochaine élection doit avoir lieu en 2012.
La découverte de l'Hôtel de Lassay était un autre temps fort de cette journée. Résidence actuelle du président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer, cette demeure, édifiée entre 1722 et 1728 sur des plans de l'architecte italien Giardini, est une merveille architecturale qui signe le XVIIIème siècle.
Pour tout savoir de l'Assemblée nationale : www.assemblee-nationale.fr
Rappel : Il est possible d'assister aux débats parlementaires (dans la limite des places disponibles) après en avoir fait la demande auprès de son député. Un de ses assistants parlementaires vous délivrera un billet de séance. Muni d'une pièce d'identité, et après avoir franchi le portique de détection, vous rejoindrez les tribunes publiques situées tout en haut de l'hémicycle. Là, il vous sera demandé d'observer le silence en ne montrant aucun signe d'approbation ou de désapprobation.
Légendes photos :
1 - Maurice Leroy préside la séance au "perchoir" - source internet
2 - Vue de la bibliothèque de l'Assemblée nationale - source internet
3 - L'Hôtel de Lassay est la résidence du Président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer - (c) annie leloup
30 octobre 2009
Soirée littéraire avec Justine Lévy
L'auteure Justine Lévy sera présente au Domaine de Beauvois à Luynes le samedi 14 novembre lors d'un dîner – conférence orchestré par la journaliste Leslie Bedos et concocté par le chef Régis Guilpain.
A cette occasion, l'auteur évoquera son dernier ouvrage et troisième roman "Mauvaise fille" paru chez Stock.
Au coin du feu, un café - dédicace (ouvrages disponibles à la vente) clôturera la soirée.
Réservations :
Domaine de Beauvois
37230 – Luynes
Tél. 02 47 55 50 11
On sort ce soir ?
Les 1er et 8 novembre à 17 h et les 5, 6, 7 novembre à 20 h 30 à Montoire (41), le Théâtre Le Silo - Compagnie Jacques Auxenel et Annie Chaplin – présente "La femme aux mains rouges" d'après Le récit de la servante Zerline tiré de l'ouvrage de Hermann Broch.
Mis en scène par Maurice Sarrazin, fondateur de la Compagnie du Grenier de Toulouse en 1945, ce spectacle créé et joué pour la première fois au Théâtre Le Silo, lieu atypique du perche vendômois, sera interprété par la comédienne Lise Granvel.
Réservations au 02 54 85 15 16 ou theatrelesilo@aliceadsl.fr
Tél. 02 47 55 50 11
29 octobre 2009
Soirée littéraire avec Jean des Cars
Le samedi 14 novembre à 20 h 30, Ferme de La Liodière, Route de Monts à Joué Les Tours (37), Jean des Cars présentera au public son ouvrage "La véritable histoire des châteaux de la Loire" lors d'une rencontre-dédicace.
Infos pratiques :
28 octobre 2009
Jean des Cars et La véritable histoire des châteaux de la Loire
Jean des Cars vient de faire paraître aux éditions Plon un ouvrage intitulé "La véritable histoire des châteaux de la Loire". Le lancement de l'ouvrage a eu lieu récemment au château de Chenonceau.
On partageait avec le père de l'auteur, Guy des Cars (1911 – 1993), les romans de notre adolescence, on accompagne désormais Jean des Cars, le fils, dans ses pérégrinations historiques.
Parmi les très nombreux ouvrages déjà parus, on peut citer : Louis II de Bavière, et L'Orient Express (deux titres primés par l'Académie Française) ; Sissi ou la fatalité ; Eugénie, la dernière impératrice ; Haussmann, la gloire du Second Empire ; Rodolphe et les secrets de Mayerling et récemment Le Dictionnaire amoureux des trains et la Saga des Romanov.
Dernier en date, la véritable histoire des châteaux de la Loire nous apprend à percevoir plus intimement dix lieux sélectionnés parmi les plus visités de la vallée de la Loire.
D'Angers à Villandry en passant par Chinon, Amboise, Blois et Chambord, voici proposée au lecteur une approche tout à fait nouvelle et personnelle de ces demeures enchanteresses et de ceux qui y ont laissés leurs empreintes.
Avec son talent de conteur et d'une écriture alerte et rigoureuse, Jean des Cars emporte ses lecteurs sur les traces de Jeanne d'Arc, Léonard de Vinci, François 1er, Catherine de Médicis, Diane de Poitiers et beaucoup d'autres. L'ouvrage est illustré de nombreuses photographies et documents historiques et vient à point nommé en ce début d'automne comme prémice à d'enrichissantes visites.
Laure Menier, conservatrice du château de Chenonceau (www.chenonceau.com), a fourni à l'auteur de nombreux éléments inédits qui interpelleront les amateurs d'histoire et réjouiront les passionnés de lecture.
"Chassant Diane de Poitiers, qui avait considéré le château comme un immense nid d'amour, la reine régente fera de Chenonceau le symbole de son pouvoir sans limites. De son cabinet vert, la reine va gouverner la France ..." commente Jean des Cars lors de la visite qui accompagnait le lancement de l'ouvrage.
Pour clore cette agréable journée, un déjeuner était organisé dans le petit salon de l'Orangerie. A cette occasion, l'auteur Jean des Cars, infatigable voyageur, qui cite comme ces maîtres Alain Decaux et André Castelot (1911 – 2004), a rendu hommage une nouvelle fois à la féminité et la beauté des lieux.
Légendes photos :
1 - Le chateau de Chenonceau, orthographié sans x, comme l'explique Jean des Cars dans son ouvrage à la page 237.
2 - Jean des Cars, insatiable voyageur et infatigable conteur.
3 - Laure Menier, conservatrice du château de Chenonceau et Jean des Cars lors du déjeuner servi dans le petit salon de L'Orangerie
La véritable histoire des châteaux de la Loire, Jean des Cars, éd. Plon, 25 €
Otages de guerre, Chambord 1938 - 1945
Du 10 octobre 2009 au 2 mai 2010, Chambord consacre une exposition à la vie du Domaine pendant la seconde guerre mondiale. C'est ainsi l'occasion de revivre une période tourmentée de l'histoire qui a vu le château détenir pendant quelques temps les œuvres les plus prestigieuses du Musée du Louvre.
"On sait peu qu'à cette époque le château de Chambord a servi de lieu de dépôt et de transit à de nombreux chefs d'œuvres du Musée du Louvre. Discrètement et pour une période plus ou moins longue, la Joconde, le diamant le Régent et le Retable de Bâle, ont établi leurs quartiers dans ces salles" commente Denis Grandemenge, régisseur des collections.
A l'époque, les responsables du lieu devenu l'un des plus grands musées du monde endossent d'énormes responsabilités. Cinq milles quatre cents quarante six caisses transitent à Chambord. Elles contiennent des dessins de Léonard de Vinci et de Pisanello, la tapisserie "La Dame à la Licorne", l'Apollon de Piombino (Italie 1er siècle av. J. C.) …
En 1938, le premier convoi se dirige tous feux éteints vers Chambord guidé sur le pont de Muides par la lumière vacillante du vélo qui leur ouvre la route. Les camions, qui regorgent d'œuvres d'art, ont été pour la plupart réquisitionnés auprès des grands magasins parisiens.
Dans un château réputé humide et pleins de courants d'air, s'endort ainsi pour plusieurs mois, le délicat pastel de Maurice Quentin de La Tour "La Marquise de Pompadour", "Les Noces de Cana", 1562, (666 cm x 990 cm) de Véronèse, "Le sacre de Napoléon" de Jacques – Louis David … Le diamant Le Régent, arrivé dans les premières voitures d'évacuation, passera seulement une nuit en compagnie des Joyaux de la Couronne sous le lit du chef de dépôt Louis Schommer avant d'être transféré dans les coffres de la Banque de France à Blois.
Les 21 et 22 août 1944, les maisons du village sont incendiées et les collections dangereusement menacées …
La conférence qui accompagne l'exposition "Otages de guerre, Chambord 1938 – 1945" est richement documentée et truffée d'anecdotes. De nombreux documents photographiques et un film accompagnent l'exposition.
Le samedi 14 novembre à 15 h, Frédérique Hébrard, fille de conservateur pendant la seconde guerre mondiale, partagera avec le public son histoire et certains faits inconnus de la protection de notre patrimoine.
Le samedi 21 novembre à 18 h 30, le Domaine national de Chambord présente "Les français parlent aux français", spectacle de chansons diffusé par la BBC, entre 1940 et 1944.
Infos pratiques :
Domaine national de Chambord
Tél. 02 54 50 40 00
24 octobre 2009
Max Ernst et la parenthèse tourangelle
Une nouvelle fois, le Musée des Beaux – Arts de Tours enchante le regard et réjouit le cœur. Jusqu'au 18 janvier 2010, l'exposition "Max Ernst, le jardin de la France" donne à voir aux visiteurs une période peu connue du peintre, celle des années tourangelles.
Cette exposition, à laquelle à participer l'unité de recherche Max Ernst dirigée par Werner Spies du centre allemand d'histoire de l'art à Paris, s'inscrit dans la suite logique d'une actualité artistique qui a connu un retentissant succès auprès du public (rétrospective organisée par le Centre Pompidou en 1991 et œuvres présentées à New – York en 2005).
Aujourd'hui, il est question de la présentation d'une centaine de peintures, sculptures et gravures, réalisées de 1955 à 1968, lors du séjour du peintre et de son épouse Dorothea Tanning dans la maison du "Pin Perdu" à Huismes, petit village tourangeau situé proche de Chinon.
A travers documents d'époques et photos, celles entre autres de Henri Cartier – Bresson, Lee Miller et Helmut Hahn, films et court – métrages, celui de Peter Schamoni est un inédit, voici exposée la période la moins connue du peintre. On y retrouve les amis de toujours Roberto Matta et Alexander Calder pour ne citer qu'eux.
Les oeuvres, remarquablement mises en scène par l'équipe du Musée des Beaux – Arts de Tours, sont toutes à la fois poétiques et joyeuses. Ici, la volupté de la toile "Le jardin de la France", là, la musicalité de la "Harpe Eolienne", plus loin, quelques fragments de "La Fontaine d'Amboise" - pour laquelle on espère un regain d'intérêt des pouvoirs publics et une (re)mise en eau prochaine, et puis dans cette autre salle de somptueuses gravures, juxtaposition d'images et de textes, fruit d'une "collaboration cordiale et généreuse" et même "amicale" avec l'imprimeur Visat, enfin l'aventure romanesque de "Maximiliana ou l'exercice illégal de l'astronomie".
On se perd avec bonheur dans la diversité des techniques : des spectrales et cristallines huiles sur toiles aux collages sur bois et papiers, en passant par les eaux – fortes, les plâtres, les bronzes.
"Il fait beau, et doux et calme ici" dira Max Ernst pour qualifier sa parenthèse tourangelle. L'exposition, qui lui est dédiée, en porte l'empreinte.
Au – delà d'un riche programme culturel associée à l'exposition (visites commentées, conférences, films, opéra, pièces de théâtre et concerts), il est possible de découvrir la maison Max Ernst à Huismes jusqu'au 13 décembre 2009.
Parmi les nombreux partenaires, citons Fil Bleu, transports urbains tourangeaux, qui propose de jouer en ligne et de gagner des places de cinéma, des catalogues et des entrées gratuites pour l'exposition.
Légendes photos :
1 – Ernst, P. 17 - Peter Shamoni, Max Ernst dans son atelier à Huismes, 1963, Brühl, Max Ernst Museum, (photo n° 274), Inv. : Abb. S 292 (c) Peter Shamoni. Max - Ernst - Kabinett, stadt Brühl.
2 - Installation, en introduction à l'exposition "Max Ersnt, Le jardin de la France" réalisée dans le puit du grand escalier du Musée des Beaux – Arts de Tours
3 – Au premier plan - Harpe éolienne, 1964, Zurich, Galerie Salis & Vertes. Ce tableau fait parti de la série des harpes éoliennes, ensemble de collage en relief qui se compose à chaque fois d'une cage en bois comme motif principal de l'œuvre.
Renseignements pratiques :
Musée des Beaux – Arts
18, place François Sicard
37000 Tours
musee-beauxarts@ville-tours.fr
www.musees.regioncentre.fr www.tours.fr www.framemuseums.org
23 octobre 2009
Gros bonbon tendre
Le dernier livre de Noëlle Châtelet se déguste comme un gros bonbon tendre.
Réflexions d'une jeune grand – mère sur sa petite fille mêlés des souvenirs de sa propre enfance, on partage à la lecture de cet ouvrage un chassé – croisé intergénérationnel avec l'auteure.
Immuables sont les premières interrogations, évidente est la complicité qui s'installe entre ces êtres et délicieuses sont les intrusions au pays d'Alice.
Dans ce livre à la fois drôle et profond, Noëlle Châtelet révèle la joie immense de lâcher prise et de retrouver à travers celle qui occupe désormais ses pensées la douceur du temps qui passe, lentement, si lentement comme au temps béni de l'enfance …
Au pays des vermeilles, Noëlle Châtelet, ed. Seuil, 16.50 €
09 octobre 2009
Festival international Echecs et Musique à Villandry
Ne manquez pas ce week-end le Festival international Echecs et Musique du Château de Villandry. Pour cette deuxième édition, la Chine est à l'honneur avec la présence de la troisième meilleure joueuse d'échecs de la planète : la jeune Hou Yifan, 15 ans !
Ateliers pour enfants, jeux, parties commentées rythmeront ces trois journées.
Un concert des deux artistes chinoises Zhao Jiyan (chant) et Li Yun (piano), une exposition de peintures traditionnelles de l'artiste Fanfan Li et les créations de Betty Ollier sont d'ores et déjà programmés.
Les plus grands : Ding Liren,16 ans, Grand Maître, Champion de Chine 2009, Maxime Vachier – Lagrave, 18 ans, Champion de France 2007 et Sophie Millier, Championne de France en titre, s'affronteront lors d'un match amical entre la France et la Chine. Le coup d'envoi sera donné par l'Ambassadeur de Chine : Monsieur Kong Quan.
Le propriétaire du château de Villandry, Henri Carvallo, lui – même joueur et grand amateur d'échecs, capitaine de l'équipe de Tours qui évolue en nationale 2, a convié en partenariat avec la Fédération française des Echecs et son président Jean-Claude Moingt, la fine fleur des compétiteurs mondiaux … Qu'on se le dise !
… Et puis si le jeu d'échecs vous attire, l'occasion est unique de poursuivre l'investigation en visionnant le film de Caroline Bottaro "La joueuse" avec Sandrine Bonnaire et Kevin Kline en ce moment sur les écrans.
07 octobre 2009
Dans le chaudron de la sorcière
Pour fêter dignement Hallowen le 31 octobre prochain, voici une recette de potimarron farci.
3 potimarrons d'environ 600 gr
2 échalotes
20 gr de beurre
200 gr de champignons
200 gr de lardons
4 cuillers de crème fraîche
300 gr de riz
Recette
Enfourner les 3 potimarrons pendant 40 minutes, th. 180 degrés
Faire revenir dans le beurre les échalotes ciselées.
Ajouter dans la poêle les champignons coupés, les lardons puis la crème fraîche
Laisser mijoter une vingtaine de minutes
Cuire le riz et ajouter à la préparation
Retirer les potimarrons du four, ouvrir une calotte à leur sommet et creuser pour retirer les pépins
Farcir de la préparation champignons, lardons, crème fraîche et riz
Et dégustez !





































